Programme «Zéro déchet» à Rufisque

Replacer la population au cœur de la gestion des déchets par une approche inclusive. C’est le résultat escompté par l’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG), suite au lancement, ce week-end, de la phase opérationnelle à Rufisque avec la sélection de dix projets «structurés» au niveau de dix communes du département. Un mécanisme de participation citoyenne, mis en branle pour un changement de comportements des communautés par une gestion intégrée, durable, des déchets solides pour un Sunugaal «Zéro déchet», un programme initié il y a 6 mois par l’UCG. «C’est la combinaison de plusieurs approches stratifiées, struc-turées. Nous avons organisé les structures de base pour les donner les moyens nécessaires pour vraiment prendre en charge cette question environnementale», a décliné Ibrahima Diagne.
Le Coordonnateur de l’UCG, au terme de la cérémonie de signature de la convention tripartite entre l’UCG, les communes et les porteurs de projet. C’était au jardin public de Rufisque, et il a indiqué que cette démarche obéit à une volonté d’intégrer la population qui produit les déchets et vit les impacts négatifs des déchets sur leur cadre de vie. Pour sa part, Oumar Guèye, ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, a appelé à un engagement citoyen des acteurs pour que ce concept, théorisé par le chef de l’Etat, visant à éradiquer les déchets dans les entreprises, les écoles, les marchés et les communes, soit une réalité. Ainsi, après la phase d’accompagnement, consacrée à une meilleure structuration des projets, dix associations s’engagent, dès la semaine prochaine, à lutter contre les déchets solides dans leur environnement immédiat.
Il s’agit dans la commune de Rufisque-Est, du Collectif pour le développement des Thiawlènes (CODETH), de l’Association de la cité des Enseignants Souleymane Loum, dans la commune du Nord, de l’Alliance des jeunes acteurs pour le développement de Sébikotane (AJADS), de l’Association des femmes rurales, action solidarité de Sangalkam (FRAS). Egalement, du Réseau des organisations pour la protection et la promotion du Lac Rose à Tivaouane-Peulh, de l’Association Lekelo Kounoune de Bambilor, du GIE Liggey Ngir Jaboot Gi Ak Askan wi de Bargny, du GIE And Suxali Rufisque, des associations de Sendou et de Diamniadio. Une saine émulation entre ces collectivités qui, après évaluation, verra au niveau régional la remise d’une enveloppe de 30 millions de francs CFA à l’association la plus efficace sur le terrain.
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